Helene Colpin en Inde!!

Catégorie ‘Mon petit quotidien’


A mon arrivée en Inde, si vous avez un peu suivi mes aventures j’avais un peu de mal avec la communication dans la langue de Shakespeare version hindi, qu’en est-il à un mois du retour en France ?Parlons un peu linguistique…
Déjà il ne faut pas se dire chouette je vais rester six mois dans un pays anglophone je vais revenir avec un anglais à casser trois pattes à un canard en parlant de l’Inde! Ce n’est pas tout à fait vrai…

Déjà seul 5% de la population est anglophone et même à Delhi, la capitale, beaucoup de monde ne parle pas cette langue.
Bon dans des entreprises comme la mienne IT, à part le cay-walla (le serveur de thé) et le balayeur tout le monde parle anglais c’est déjà ça.
Mais dans mon quartier, je dirais qu’un commerçant sur dix parle anglais, la plupart le comprend à peu près mais pas tous. Pour les rickshaw-walla la proportion diminue encore, à part les chiffres pour m’arnaquer ils n’ont pas beaucoup de vocabulaire et il est difficile d’avoir une conversation avec eux.
Enfin bien souvent même si je leur dis « hindi nahi » (traduction « t’es gentil mais je comprends rien à ce que tu dis ») ils continuent à me parler tout le trajet… je fini toujours pas comprendre qu’ils veulent savoir d’où je viens, ce que je fais et surtout si j’ai un « pawi » c’est-à-dire si je suis mariée.
Seul dans les quartiers touristiques vous trouvez des commerçants et conducteurs parlant un très bon anglais.

Dans les entreprises comme ailleurs les gens ne parlent pas tous un anglais parfait que ce soit au niveau de l’accent ou des tournures de phrase et c’est bien dommage (je ne suis pas en train de critiquer l’anglais des indiens, venant de France, pays réputé pour avoir un anglais un peu pourri je n’oserai pas…).
Résultat, je doute que mon accent se soit amélioré. En fait si j’essaie de parler un bon anglais en faisant un effort sur l’accent les gens ne comprennent pas grand-chose à ce que je dis, je suis donc obligé d’articuler comme un bourrin ou « pire » de prendre l’accent indien et c’est à la limite moins difficile que l’accent anglosaxon!!

Bref passons au cours de phonétique à l’indienne :
-ne dites pas « three » mais « tree » pour dire « trois arbres » dites « tree trees » mais attention l’oublie du « s » à la fin de « tree » rendra votre phrase incompréhensible.
-ne dites pas « wife » mais « vaïfe »
-ne dites pas « fifteen » ou « fifty » mais « pipteen » ou « pipty ».
Si vous avez bien compris 53 arbres se dit donc….. « pipty tree trees».

N’oubliez pas de rouler les « r » et de prononcer les v « b ».
Ex : je n’habite pas à « Sarita Vihar » mais « Salita Bihal » (prononcez bien le « h » aussi).

Soit au final, pour corser un peu l’exercice précédent: « pipty tlee tlees».
vous comprenez mieux maintenant qu’un temps d’adaptation m’ait été nécessaire ;-).

Pour terminer voilà un petit bêtisier des plus jolies fautes d’orthographes rencontrées à travers mes périples :

anglais inde

anglais inde

anglais inde

Et la cerise sur le gâteau (”le bout de piment sur le butter naan” version hindi):

anglais inde

Ps : je vous prierez d’éviter les remarques désobligeantes sur mon accent à mon retour en France. Melci

Ecrit le 24 juillet 2009 par helene  |  4 commentaires »

En ce début de semaine j’étais censée écrire un article sur l’arrivée de la mousson, initialement prévue à Delhi le 29 juin d’après mes sources. Mais non, d’après d’autres sources, celle-ci aura beaucoup de retard. N’empêche que ça fait une semaine qu’on a un climat très chaud et humide de pré-mousson et que c’est super éprouvant.

Depuis une semaine la canicule sévit à Delhi, vous vous souvenez de la canicule en France, je vous laisse imaginer une canicule en Inde.
Tout les jours ou presque ou atteint voir dépasse les 45°C et les 60% d’humidité ne font qu’amplifier la sensation de chaleur et on atteint facilement les 47° ressentis.
Pour vous plonger dans l’été indien voilà quelques exemples de sensations que vous n’aurait jamais en France :
-se « brûler » (ou presque) la plante des pieds marchant pied nu dans son appart.
-se « brûler » les mains en touchant les poignets de porte de votre chambre.
-avoir l’impression que les vêtements sortent du sèche-linge quand on s’habille…
Bref tout ce qui nous entoure absorbe la chaleur c’est assez impressionnant.

Les ventilateurs (ou la clim’ mais je ne l’ai pas chez moi) et l’eau sont donc indispensables si on ne veut pas se transformer en êtres humains lyophilisés. Le problème c’est que quand 10 million d’habitants ont besoin de clim’ ça consomme énormément et je pense vous avoir déjà parlé des infrastructures indienne en matière d’électricité.
Donc si vous suivez mon raisonnement digne des plus grands bacheliers scientifiques : demande en énergie en hausse+infrastructure indienne=pénurie d’électricité.
Donc depuis une semaine les coupures de courant se font de plus en plus nombreuses et de plus en plus longues, particulièrement la nuit. N’ayant pas de batterie de secours dans mon appartement, les ventilateurs s’arrêtent et on se met à transpirer. En deux minutes je suis aussi trempée qu’à la fin d’un entrainement d’escrime sauf que là je ne bouge pas le moindre orteil et ce n’est pas Narta qui viendra à mon secours.

Mais les problèmes d’électricités n’entrainent pas que des problèmes de transpiration.
Bien sûr on se retrouve à devoir passer des soirées à la bougie, la journée au bureau les ordinateurs peuvent s’éteindre subitement (quand les écrans ne crament pas à cause du léger manque de linéarité de la tension fournie par notre générateur), en ville les feux de circulation cessent de fonctionner et ça devient un peu la pagaille.

La pénurie d’électricité n’est pas la seule pénurie à laquelle nous faisons face en ce moment.
Il commence en effet à y avoir des problèmes d’approvisionnement en eau.
Des petites manifestations ont d’ailleurs eu lieu à Delhi la semaine dernière dans certain quartiers.
Il fait dire que bien que l’eau soit une denrée des plus précieuses des litres et des litres sont gâchées quotidiennement. D’après « The time of India » 45% de l’eau se perd lors de son transport à Delhi. C’est fou mais quand on voit les camions citernes et la façon dont ils sont remplis notamment plus rien ne nous étonne.

(arrière d’un camion citerne)
En fait les camions, dont la citerne est ouverte par le dessus passent sous un énorme tuyau qui est censé déversé l’eau directement dans le réservoir ou bien souvent à coté car ce n’est pas super évident de viser. Quand le camion est rempli il laisse la place au suivant mais bien sûr, entre deux, personne ne ferme le robinet…

Autre problème lié à l’eau, moins grave celui-ci, le problème de la douche. Le plus grand plaisir des mes journées pourrait être celui de la douche froide.
Mais chez moi l’eau puisée, quand on n’oublie pas de brancher la pompe (sinon pas d’eau), est stocké dehors dans un gros réservoir. Et avec la température extérieure qui oscille entre 35° la nuit et 45° la journée quand on tourne le robinet d’eau froide, oh surprise, c’est de l’eau chaude qui coule.

Avec ces conditions climatiques de l’extrême j’ai réalisé que le plus grand plaisir de la vie était la consommation d’eau, pour boire, se laver, se rafraîchir… Bon pour moi ses conditions ne sont que temporaires alors ce n’est pas grave mais il y a des gens en Inde et ailleurs pour qui l’approvisionnement en eau est une préoccupation quotidienne alors pensez-y quand vous ouvrez le robinet et que de l’eau pure et fraîche coule toute seule.

Ecrit le 29 juin 2009 par helene  |  4 commentaires »

Quand on s’imagine Delhi sans la connaitre on imagine la foule, la pollution, le bruit. Beaucoup d’entre vous doivent croire qu’un peu de verdure y est un luxe. Et bien cet article est là pour démontrer le contraire.

Finalement, Delhi est certes polluée, densément peuplé mais il est facile d’y trouver un peu de calme et la ville est beaucoup plus verte que l’on peu se l’imaginer. Tous les blocs ou pockets possèdent leur petit espace vert et le centre ville possède de magnifiques parcs.
J’en citerais deux en particulier : Humayun’s Tomb payant qui est plus un lieu culturel qu’un réel jardin public en fait et le Lodhi Garden dont l’entrée est totalement libre.

Le premier, Humayun’s Tomb, est un des monuments les plus prisés des touristes.
L’entrée y est payante, 250Rs pour les étrangers et 10Rs pour les Indiens si mes souvenirs sont bons.
A l’intérieur deux mausolés principaux de quoi enterrer toute la famille.
Le premier que l’on peut visiter est celui du bien connu noble Afghan Isa Khan Niyazi. Il n’est pas super bien entretenu, mais on peut dire que c’est une belle ruine !!

Le second, qui aurait inspiré l’architecture du Taj Mahal, abritent les tombeaux de la famille de monsieur Humayun, un empereur moghol à ce qu’on raconte.

Autour de ça, de magnifiques jardins ombragés, très reposants.

Il y avait peu de visiteurs certainement parce que la saison touristique est terminée et que les indiens ne voient pas l’intêret de payer pour aller se poser sur les pelouses environantes d’autant plus qu’il est possible d’aller se poser gratuitement dans le même type de jardin au Lodhi Garden.

Dimanche dernier, fatiguée de nos six semaines de suite de près de 50h de boulot (mais ça y est nous allons enfin retrouver nos weekends de 2 jours), mes collocs et moi avons donc décidé de nous y rendre pour avoir le plaisir de ne rien faire juste se détendre.
Vous devez vous dire qu’un dimanche après midi dans un parc indien ça doit être l’affluence mais non et cela pour deux raisons principale.
En fait, aussi étonnant que cela paraisse, l’Indien craint la chaleur ! Il se préserve donc sous les courant d’air de son ventillo une bonne partie de la journée et ne sort que lorsque les températures baisse (35° en fait) au couché du soleil…
Bon c’est vrai qu’à J-3semaines de la mousson il commence à faire humide ce qui est loin d’apaiser la sensation de chaleur mais on survit !
La seconde raison, à mon humble avis, est que le parc est situé dans un quartier pour le moins cossu, pour donner une idée il est entouré par les ambassades, assez loin des quartiers les plus populaires. La foule ne s’y déplace donc pas.

A l’interrieur on peut profiter des vestiges de tombaux à la Humayun’s Tomb, du National Bonzai Park ainsi que d’une faune luxuriante. On peut y observer des écureuils, tout un tas d’oiseaux, des perruches et même des Kingfishers !! Enfin je ne parle pas là de cadavre de bouteille de la bière du même nom mais du magnifique oiseau aux couleurs bleu et rouge éclatantes.
Les étendues d’herbes sont immenses et très bien entretenues, bien que niveau arrosage ils ne sont parfois pas très doués (j’ai déjà vu dans d’autres parcs, les jardiniers laissant le tuyau d’arrosage en plan pour déverser son eau, transformant l’herbe verte en marécage boueux).

Bref un décor parfait pour une après midi parfaite.

Le genre de lieu, de quartiers, qui me font adorer Delhi et qui me font m’y imaginer dans un futur plus où moins proche.

Bonus vidéo pas bien malin:

Ecrit le 4 juin 2009 par helene  |  3 commentaires »

Ayant commencé la recherche de mon futur emploi je me suis dis pourquoi ne pas écrire un article sur les petits jobs que je pourrais trouver en Inde si ma recherche s’avérée peu fructueuse ( :-D).

Les indiens sont assez imaginatifs pour ce qui est de trouver quelque chose qui puisse les faire (sur)vivre et ne rechignent jamais à la tâche, quelle qu’elle soit.
Voici donc quelques exemples des petits emplois qui occupent leurs journées.

Il y a bien sûr les rickshaw-wallas que je ne présente plus.

Les maids, comprenez « technicien(ne)s de surface ».
A Sarita Vihar, mon quartier, j’ai bien l’impression qu’une bonne partie des habitants fait appel à leurs services.
Moi-même, quand je vivais seule dans mon grand appartement j’ai fini par craquer (ça coûte tellement rien) et, à l’aide de mes voisines, m’en suis trouvée une, Krishna.
Elle vient environ tous les deux jours à 7h30 indian time (c’est-à-dire un peu quand elle veut ^^) et nettoie nos chambres et les pièces principales pour 1000Rs (15€) par mois.
Ma maid doit avoir mon âge à peu près mais je connais des Français qui ont toute une famille qui s’occupe de leur immeuble dont Sanjee, ce petit garçon de neuf ans, adorable, qui a arrêté l’école pour travailler avec ses parents.

Les balayeurs.
Partout dans les rues on peut voir des balayeurs, bien souvent des balayeuses ou des enfants à peine plus hauts que leurs balais qui s’escriment à éliminer la poussière des trottoirs et bords de route. Eux au moins sont certains de toujours avoir du travail avec l’épaisse poussière qu’il y a constamment partout à Delhi.
C’est assez fou de les voir balayer ce qui, de toute façon, est impossible à éliminer.
Disons que ça sert d’excuse pour donner à ces gens quelques roupies.

balayeur delhi

Mais les balayeurs ne seraient rien sans leurs compères les vendeurs de balais ambulants.

balais delhi

Transportant leur marchandise sur leur vélo, vous pouvez leur demander n’importe quel type de balais ils vous le dégoteront, Swiffer n’a qu’à bien se tenir.
Des balais synthétiques fluos aux balais traditionnels casse-dos (en paille, bien typique, environ un mètre de haut) que toutes les bonnes maids utilisent, super efficace pour la poussière mais dont l’utilisation toute la journée doit être bien éprouvante.
Bref pour généraliser, en fait on trouve des vendeurs ambulant d’un peu tout et n’importe quoi du moment que ça peut se revendre quelques roupies (brosses à dents, casque de moto, de selles de vélo, de statuette de divinitées…).

Le Garbage man (Garbage madame ici….).
L’éboueur en gros. Enfin rien à voir avec les éboueurs Français qui réveillent tous le monde à 5h du mat’ avec leur super camion. Ici ils passent en vélo ou charrette (ou charrette tirée par un vélo). Ils ramassent les sachets-poubelle et autres déchets que nous laissons dans la petite cours à l’entrée de notre appart, les charge sur sa charrette et les achemine jusqu’au centre de tris local.
Il n’est pas rare de croiser des enfants déambulant avec de gros sacs sur l’épaule, faisant les poubelles pour récupérer ce qu’il y a à récupérer et à revendre.

poubelle delhi

(sur la photo vous pouvez apercevoir un boût de presseur d’agrumes)

Les portiers.
En arrivant en inde, j’ai été marquée par le fait que la moindre petite boutique, le moindre restau et la plupart des lieux public puisse se payer le luxe d’un portier en uniforme. Mais en fait la main d’œuvre est tellement peu chère que pourquoi pas en fait…
Il reste donc là toute la journée devant sa porte qu’il ouvre à chaque fois que quelqu’un passe.
A mon retour, cela va me faire bizarre d’avoir à pousser une porte quand j’irai faire les boutiques. Tout de suite ça fait plus impersonnel, on peut rentrer et sortir des boutiques sans que personne ne nous remarque!
Dans le même genre il y a les gardiens d’entrée de pocket/bloc, ici pas de capteur infrarouge et de portail automatisé, ils sont assis à coté du portail toute la journée et toute la nuit et à l’aide d’un ingénieux système de poulie tirent sur une corde pour lever la barrière lorsqu’un véhicule veut passer. Bien souvent il ne lève même pas la tête et font ça presque automatiquement tout en continuant leur sieste.

Mais attention, le portier n’est pas à confondre avec le « Security Man » bien qu’il lui arrive de faire portier également!
Bref pour le décrire un peu, il est bien souvent grand (enfin grand pour un indien, tout est relatif) et maigre, en uniforme, de temps en temps il a un vieux fusil à l’épaule et ne fait pas peur à grand monde. N’empêche qu’il est là à chaque DAB, devant toute les entreprises…
Voilà notre vaillant Security Man à Silverline :

sécurity man

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Plus sérieusement, on retrouve de vrai agents de sécurité voir des militaires dans tous les lieux très fréquentés (métro, marchés, mall, musées , temples….)mesure anti-terroristes oblige. A leur entrée bien souvent il faut passer un portique métallique puis passer par la fouille avant de pouvoir y entrer. Vous imaginez Paris 18h30 chaque personne qui entre dans le métro fouillé? non éh bien je vous laisse imaginez Delhi et ses 10 millions d’habitants ^^

Le marchant de fruits et légumes.
Il est partout ! La majorité des indiens est végétarienne et achète donc son panier de fruits et légumes quotidiennement et pour une somme modique à son petit primeur local.
Il y en a de deux sortes, les vendeurs ambulants qui pérégrinent avec leur charrette multicolore qui donnerait envie de respecter le règle des cinq fruits et légumes par jour au plus réticents d’entre nous.

Il y a également les vendeurs qui ont établis leur étalage sur un trottoir et qui sont là tous les soirs pour que j’aille m’acheter mes bananes à 20Rs le régime, mes succulentes mangues, ou mes ananas qu’ils m’épluchent à la machette.

Toujours dans le domaine de la nourriture partout où la soif peu surgir on trouve un presseur d’agrume ou vendeur de jus de fruit.
Il est là avec ses oranges/citrons, on ne sait pas trop ce que c’est, je crois que ce n’est aucun des deux, c’est vert plus petit qu’une orange, plus gros qu’un citron et ça a le gout d’une orange. Sur sa charrette le vendeur a donc ses fruits, son presse-agrume, quelque verres, un bidon d’eau que je soupçonne provenir directement de la Yamuna River (une collègue m’a fait gouté une fois ça sentait pareil que quand on passe sur le barrage de la rivière… c’est-à-dire pas très bon), je n’ai pas été malade mais c’est psychologiquement ce n’est pas passé.
Il lui arrive d’être accompagné par des fabricants de sucre de canne, qui presse les cannes directement sur place.

Le barbier.
Beaucoup d’indien se font tailler la barbe ou couper les cheveux comme ça sur le trottoir. C’est assez rigolo, d’être sur la route en rickshaw pour aller au boulot le matin et de croiser ces barbiers s’activant sur les mentons des travailleurs qui s’y arrètent avant de rejoindre leur bureau.
Le client est assis sur une chaise en face d’un miroir accroché à un arbre et se fait couper la barbe à l’ancienne avant de reprendre sa route…

barbier delhi

Alors vous me voyez plutôt tailleuse de barbe ou presse-agrume ?
Ah non en fait rickshaw-walla ça me conviendrait très bien.

Enfin bref je pourrais vous faire une liste de petits métiers d’une longueur inimaginable car c’est une très grosse partie de l’économie locale, mais je vais quand même mettre un terme à cet article.

Pour en savoir plus:
-les petits boulots en Inde.

Ecrit le 29 mai 2009 par helene  |  5 commentaires »